Ils se rencontrent à bord de l'Époméo dans Les Cigares du pharaon, puis dans le désert, où Rastapopoulos, directeur de la firme de cinéma Cosmos Pictures, tourne un film (Haine d'Arabe alias The Sheik's Hatred). Dans Le Lotus bleu, Tintin découvre que Rastapopoulos est en fait le chef de la bande de trafiquants d'opium qu'il combattait et qui a miraculeusement survécu à une chute dans un gouffre.
Ils se retrouvent par la suite dans d'autres albums, Rastapopoulos s'imposant même comme l'ennemi juré de Tintin. Dans Coke en stock, au Khemed, où sous le pseudonyme de « Marquis Di Gorgonzola », Rastapopoulos se livre au trafic d'esclaves noirs. Il disparaît en laissant croire à sa mort sous la dent des requins. Leur dernière confrontation a lieu dans Vol 714 pour Sydney, où il tente de s'emparer de la fortune du milliardaire Laszlo Carreidas. Il disparaîtra définitivement à bord... d'une soucoupe volante.
Rastapopoulos apparaît également dans le dessin animé sorti au cinéma en décembre 1972 Le lac aux requins.
Il semble que, dans le cas de Rastapopoulos, le crime ait toujours payé, puisqu'il possède une fortune colossale (qui vient peut-être aussi de ses activités de producteur de films). Ce personnage est tout à fait dénué de scrupules et n'hésite pas à monter les plus grands complots. Il sait s'entourer de complices judicieusement choisis, entre autres Allan Thompson. Malgré ses grands airs, il sera volontairement ridiculisé par Hergé en « cow-boy de luxe » (sic) dans Vol 714 pour Sydney, l'ultime album où il apparaît (il est emmené par les extraterrestres dans une soucoupe volante), tirant un trait sur son image de grand génie du crime.
Il semble que Rastapopoulos soit le mystérieux gourou Endaddine Akass dans l'ultime album de Tintin Tintin et l'Alph-Art, selon les pages de brouillon.
Ils se retrouvent par la suite dans d'autres albums, Rastapopoulos s'imposant même comme l'ennemi juré de Tintin. Dans Coke en stock, au Khemed, où sous le pseudonyme de « Marquis Di Gorgonzola », Rastapopoulos se livre au trafic d'esclaves noirs. Il disparaît en laissant croire à sa mort sous la dent des requins. Leur dernière confrontation a lieu dans Vol 714 pour Sydney, où il tente de s'emparer de la fortune du milliardaire Laszlo Carreidas. Il disparaîtra définitivement à bord... d'une soucoupe volante.
Rastapopoulos apparaît également dans le dessin animé sorti au cinéma en décembre 1972 Le lac aux requins.
Il semble que, dans le cas de Rastapopoulos, le crime ait toujours payé, puisqu'il possède une fortune colossale (qui vient peut-être aussi de ses activités de producteur de films). Ce personnage est tout à fait dénué de scrupules et n'hésite pas à monter les plus grands complots. Il sait s'entourer de complices judicieusement choisis, entre autres Allan Thompson. Malgré ses grands airs, il sera volontairement ridiculisé par Hergé en « cow-boy de luxe » (sic) dans Vol 714 pour Sydney, l'ultime album où il apparaît (il est emmené par les extraterrestres dans une soucoupe volante), tirant un trait sur son image de grand génie du crime.
Il semble que Rastapopoulos soit le mystérieux gourou Endaddine Akass dans l'ultime album de Tintin Tintin et l'Alph-Art, selon les pages de brouillon.