Dupond et Dupont (on peut aussi écrire les Dupondt) sont des personnages des aventures de Tintin et Milou. Ce sont deux policiers qui travaillent en équipe.
Ils apparaissent pour la première fois dans l'album de 1934 en noir et blanc Les Cigares du pharaon dans lequel ils se font appeler X33 et X33 bis. Ils sont cependant présents de façon anonyme dans l'album en couleur Tintin au Congo de 1946 (dans la première case). Ils ne figuraient pas dans l'édition originale en noir et blanc.
Bien qu'ils soient physiquement semblables en tout point, ou presque (le seul détail physique qui permet de les distinguer est la forme de leur moustache: celle de Dupond est droite, alors que celle de Dupont est troussée), l'orthographe de leurs noms laisse à penser qu'ils ne sont pas frères jumeaux. On peut toutefois supposer qu'ils le sont effectivement, et que "Dupond" et "Dupont" soient en fait leurs prénoms, et leurs uniques appellations: de la même façon, on n'a jamais su si Tintin a un prénom, ou si "Tintin" est à la fois le nom et le prénom du personnage, ce qui est fréquent dans la bande dessinée franco-belge (et autre genre de fiction).
Membres de la Sûreté, puis de la Police judiciaire, les Dupondt mènent bien des enquêtes de façon plus ou moins discrète et efficace. Les Dupondt sont très loins d'être des lumières. Ils poussent le sens de la discrétion jusqu'à se vêtir de costumes folkloriques dans le but de se « mêler à la foule », ce qui n'est évidemment jamais réussi (ce qui n'exclut pas les confusions entre costumes). Ils accumulent aussi un nombre impressionnant de chutes, glissades et accidents. Comble de la bêtise, ils suivent même leurs propres traces dans le désert. Cette désorganisation totale se reflète aussi dans leur langage. Spécialistes des lapsus et autres pléonasmes, ils comptent à leur actif les « je dirais même plus », « botus et mouche cousue », « c'est mon opinion et je la partage ». Parmi leurs aphorismes les plus célèbres, on relèvera notamment celui prononcé sur notre satellite dans On a marché sur la Lune : "Et dire que nous foulons le sol de la Lune où jamais la main de l'homme n'a mis le pied !" Ils mélangent les mots : "botus et mouche cousue", "je sirais même plus, dire" pour "je dirais même plus, sire", "Majesté que votre sire est bonne" (après une glissade sur un parquet trop bien encaustiqué) etc.
Ils apparaissent pour la première fois dans l'album de 1934 en noir et blanc Les Cigares du pharaon dans lequel ils se font appeler X33 et X33 bis. Ils sont cependant présents de façon anonyme dans l'album en couleur Tintin au Congo de 1946 (dans la première case). Ils ne figuraient pas dans l'édition originale en noir et blanc.
Bien qu'ils soient physiquement semblables en tout point, ou presque (le seul détail physique qui permet de les distinguer est la forme de leur moustache: celle de Dupond est droite, alors que celle de Dupont est troussée), l'orthographe de leurs noms laisse à penser qu'ils ne sont pas frères jumeaux. On peut toutefois supposer qu'ils le sont effectivement, et que "Dupond" et "Dupont" soient en fait leurs prénoms, et leurs uniques appellations: de la même façon, on n'a jamais su si Tintin a un prénom, ou si "Tintin" est à la fois le nom et le prénom du personnage, ce qui est fréquent dans la bande dessinée franco-belge (et autre genre de fiction).
Membres de la Sûreté, puis de la Police judiciaire, les Dupondt mènent bien des enquêtes de façon plus ou moins discrète et efficace. Les Dupondt sont très loins d'être des lumières. Ils poussent le sens de la discrétion jusqu'à se vêtir de costumes folkloriques dans le but de se « mêler à la foule », ce qui n'est évidemment jamais réussi (ce qui n'exclut pas les confusions entre costumes). Ils accumulent aussi un nombre impressionnant de chutes, glissades et accidents. Comble de la bêtise, ils suivent même leurs propres traces dans le désert. Cette désorganisation totale se reflète aussi dans leur langage. Spécialistes des lapsus et autres pléonasmes, ils comptent à leur actif les « je dirais même plus », « botus et mouche cousue », « c'est mon opinion et je la partage ». Parmi leurs aphorismes les plus célèbres, on relèvera notamment celui prononcé sur notre satellite dans On a marché sur la Lune : "Et dire que nous foulons le sol de la Lune où jamais la main de l'homme n'a mis le pied !" Ils mélangent les mots : "botus et mouche cousue", "je sirais même plus, dire" pour "je dirais même plus, sire", "Majesté que votre sire est bonne" (après une glissade sur un parquet trop bien encaustiqué) etc.